Roger Sillières pour la SIPEM – Madagascar – Novembre 2014

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SIPEM_Nov 2014Roger Sillières pour SIPEM – Madagascar – Novembre 2014

Qu’est-ce qui motive votre intérêt pour le bénévolat de compétences ?

Le bénévolat de compétences me donne l’occasion de transposer mes compétences bancaires à d’autres domaines. Et puis, c’est un bonheur d’aider les gens !

MFSF m’a permis de contribuer à cette aide, en conseillant une Institution de MicroFinance, la SIPEM (Société d’Investissement pour la Promotion des Entreprises à Madagascar) qui regroupe 16 agences à Antananarivo et en province.

J’ai découvert Madagascar en 2002 et par la suite, j’ai eu l’occasion d’y retourner plusieurs fois. Des Européens et quelques Américains et Canadiens partent souvent, pendant quelques mois, à Madagascar pour des missions longues afin de participer aux efforts à développer sur place.

En clair, quel a été le contenu de votre mission ?

L’activité de la SIPEM est orientée vers le financement de micro et petites entreprises, principalement dans les secteurs du commerce, de l’artisanat et du transport.

IMF à capitaux majoritairement malgaches, la SIPEM venait de recevoir les autorisations nécessaires pour exercer en tant que banque de plein exercice.

La mission a consisté en un diagnostic et une évaluation du dispositif commercial en place couvrant le siège et les agences. Après la présentation de nos préconisations, nous sommes tombés d’accord avec le conseil d’administration de la SIPEM et son DG pour poursuivre le mouvement engagé avec une mission de coaching du nouveau directeur commercial en 2015.

Que vous a apporté cette mission, proposée par MFSF, à titre personnel et à titre professionnel ?

Dix jours d’échanges très professionnels m’ont permis de mesurer la capacité immense à faire beaucoup avec très peu.

Et puis j’ai constaté que 200 personnes solidaires et tenaces sont capables de faire progresser leur entreprise et veiller à ce qu’elle ne s’écarte pas de sa vocation socio-économique, tout en lui assurant une profitabilité durable.

Bien sûr, l’apport de conseils extérieurs profitera à la SIPEM mais il m’est très vite apparu que le savoir-faire local était la principale richesse…